(suite de P210)
restèrent à quelque distance, Mario, à cheval sur une jument, et Lorenzo s’introduisirent dans le fonds d’Aula en passant par la vigne récemment plantée. Là se trouvait le Curatolo, surveillant l’exécution de certains travaux ; et Lorenzo Napoli se mit à l’apostropher en lui disant : « Si tu as du courage, viens maintenant m’empêcher de passer », et, ce disant, il braqua son fusil contre lui. Curatolo, à son tour, pointa aussi le sien contre lui, mais soudain Mario Napoli sauta à bas de la jument et tira contre le Curatolo simultanément les deux coups de son pistolet, dont les projectiles, malgré la brève distance, ne réussirent pas à l’atteindre. Ce fut alors que Curatolo, en riposte, déchargea son fusil contre ledit Mario et, après l’avoir blessé au [visage ?], il cherchait à s’éloigner ; mais à peine s’était-il retourné que Lorenzo Napoli lui déchargea son fusil dans le dos et lui causa une mort immédiate. Les faits exposés sont démontrés par les procès-verbaux généraux et par des témoignages oculaires concordants ; et, sur leur base, est évidente la responsabilité de Lorenzo Napoli, pour avoir causé, dans le but de tuer, la mort du Curatolo, comme est évidente l’efficace coopération prêtée à la consommation de ce crime par son frère Mario
(la phrase continue en P212)
(suite de P210)
si trattennero a qualche distanza, Mario a cavallo ad una giumenta e Lorenzo si introdussero nel fondo di Aula passando per la vigna di recente piantata. Ivi trovavasi il Curatolo a sorvegliare la esecuzione di taluni lavori; e Lorenzo Napoli cominciò ad apostrofarlo, dicendogli — Se hai coraggio vieni ora ad impedirmi il transito —, ed in ciò dire spianagli contro il fucile. Curatolo alla sua volta puntagli contro anche il suo, ma all’improvviso balzò da cavalla Mario Napoli, ed esplose contro il Curatolo simultaneamente i due colpi della sua pistola, i cui projettili, malgrado la breve distanza, non riuscirono ad investirlo. Fu allora che Curatolo di rimando esplose il suo fucile contro il detto Mario, e poi che l’ebbe ferito alla [faccia?/fascia?] cercava di allontanarsi; ma erasi appena voltato, che Lorenzo Napoli gli scaricò il suo fucile al dorso e gli cagionò la immediata morte. Gli esposti fatti sono dimostrati dai verbali generici e da concordi testimonianze di veduta; ed è, in base ai medesimi, evidente la responsabilità di Lorenzo Napoli, di avere cagionata, a fine d’uccidere, la morte del Curatolo come è evidente la efficace cooperazione prestata alla consumazione di tal reato, dal fratello Mario
(la phrase continue en P212)
Conventions : [mot?] lecture incertaine · [a/b] alternatives ·
⟨…⟩ glose de l'éditeur · barré raturé dans l'original.